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présentation

Gottfried Salzmann

Regards posés sur trente ans de création…

Mise en évidence du parcours sincère d'un homme dont la vie s'est élaborée autour d'une démarche artistique authentique et sans compromission.

Ce n'est pas d'entrée de jeu que l'artiste dévoile les diverse facettes de sa création. Maître de l'aquarelle, coloriste délicat, Gottfried Salzmann mesure l'infinité des tonalités que lui offre cette technique, combinant les jeux de pigment, de l'eau, du grain du papier, alchimie subtile dont il connaît tous les secrets mais qui le surprend encore.
Des paysages vaporeux d'une nature mystérieuse, Gottfried Salzmann en renforce l'évanescence des tons verts et ocrés. Attiré par la ville et ses touches, facettes multiples que notre perception visuelle restitue dans sa globalité. Paradoxe de ses aquarelles qui excellent à magnifier la fluidité de la matière minérale de la pierre, le béton, l'acier ou le verre. !
Les sites urbains supplantent progressivement les paysages ruraux et s'inscrivent dans une problématique très actuelle. Le traitement des reflets poussés au paroxysme livre une vision personnelle de la perception de notre environnement.
L'importance des valeurs des noirs et blancs est primordiale dans les dessins et certaines gravures. L'artiste qui se défend de l'abstraction révèle la complexité des limites du dessin quand il épure les tracés au point de ne plus que les suggérer.
Le velouté des aquatintes, propre à l'artiste, rappellerait le traitement des aquarelles mais la connaissance intime qu'il a de la plaque de cuivre lui permet d'en exprimer des subtilités peu communes.

Bernadette Boustany
Conservateur du Patrimoine - Musée de Saint-Maur


Sur ses dessins…

Ombre menaçante, comme un gros nuage sombre, la fine poussière brûlée après une hésitation, se dépose en rebonds lents sur un papier à peine jauni.
La nuit tombe en souffle noir de paillettes de bois obscurs. Le papier se ferme, refuse et accueille enfin le dessin de la nuit en rythme miroir de la main qui écrase le charbon au-dessus de sa blancheur nervurée. Le déplacement lent des phares dans la nuit trace avec douceur le chemin bordé d'arbres ou bien découpe soudain, rapide, l'entrée du village en masses géométriques de toits reliés par de gros câbles noircis.
Son dessin naît de l'ombre et s'enfonce dans son regard, rideau que l'on entrouvre sur la lumière noire pour distinguer les formes écrasées d'arbres prêts à renaître allégés par la lumière du matin. Touches de clarté vibrantes qui épousent chaque grain de l'écorce et virevoltent sur les traces de feuilles ou branches, happées brutalement par l'ombre, elles rebondissent inattendues pour se poser en halo sur la couronne de l'arbre.
Le noir de l'allée dessinée par un jet de lumière, tracé subtil de la force inversée de la nuit. Vie fragile soutenue par un éclat nacré, poussière de vie brûlée, trace de paysage noir étendues sur la luminosité du papier.
Du fond de la nuit, l'évocation hachurée d'un champ rayé de lumière grise se multiplie dans un rythme s'amenuisant à la rencontre du ciel - ligne horizontale de l'infini arrêté.
La lumière trace d'un faisceau léger cisèle un fossé, parcourt une haie, tourne autour de l'arbre, fait naître par magie une vie de l'obscurité qui s'éteint quand les paupières se ferment - néant éclatant de la nuit noire d'où naît un paysage aussitôt englouti.
En contradiction avec le travail du noir, celui de la lumière éblouit, il n'est traversé que par un seul trait. Lumière aveuglante d'un blanc surface dessiné par le restant d'une ombre. Des réserves lumineuses retenues par la poussière grise naît un paysage écrasé de soleil.
La nature dans ces dessins s'exprime inversée, il ne reste que le blanc du papier qui se colore miraculeusement d'espaces contrastés.
Un trait suffit pour exprimer le mur, la haie, les branches, le chemin qui s'échappe des mains. Le miracle du fusain fait vibrer les feuilles, bouscule l'air qu'il rend palpable. Il suffit d'un papier, d'un crayon. Du noir, du blanc et l'espace se teinte de nuances inattendues.
Nuances dures, sévères lorsque le crayon traque les ombres immobiles qui disparaissent au moindre usage ou à chaque passage du vent. Une ombre escalade un mur et se brise sur le sol ou se dessine incisive sur l'herbe qui s'en joue.
L'ombre parcourt les flammes de la cathédrale, dessine la rosace en travail vibrant d'une pierre légère. Elle pose, instabilité immobile, projection d'une forme réinventée par la lumière.
Mais aujourd'hui, sur la clarté du papier se bousculent la nuit, le jour, la lumière, le noir et se posent des formes abstraites d'un paysage nouveau, tout en verticales. Tout est confusion, les définitions ont changé. Le noir n'est plus l'ombre, ne raconte plus la nuit éveillée de courtes clartés mais il est devenu une expression.
Expression d'une masse violente déchiquetée de morsures d'acide.
Cette masse sombre envahit l'espace que l'on devine à peine et met en danger tout un équilibre maintenu par la volonté d'un chemin ou trait d'horizon. Le souffle s'amenuise, l'air passe encore un instant par la grâce d'un vide infime, d'un trait pâle et gris dans lequel se loge la vie tout entière.
Puis ce sont plusieurs masses, plusieurs volumes noirs, gris de toutes nuances qui envahissent la feuille de papier blanc. Notre regard s'accroche à l'espoir du village entrevu presque par hasard avant que le poids précité d'une nuit tropicale efface brutalement toute vie.
Par instant une lumière hésitante déchire ce rideau de bois consumé et nous offre au loin la légèreté du tracé d'une clairière dans laquelle une fête s'organise à l'insu de tous.
Et nous entendons le rire fragile des buissons de lumière qui se jouent des grands rideaux noirs.

Nicole Bottet
Août 2001


La peinture et la photographie parcourent des voies parallèles, se croisent, s'unissent, se divisent de nouveau et incitent le peintre à la photographie et la photographie à la peinture. Les photographies disent tellement qu'elles peuvent exister toutes seules et qu'elles peuvent nous transporter. Alors nous rêvons de choses disparues et refoulées, familières et inconnues qui s'éveillent en nous.
Parfois, elles m'appellent. Un souffle de structures claires et obscures me stimule. La couleur et la matière confluent.
Travailler sur des photos, peindre sur les photos, crée des nouveaux aspects. Une couleur opaque se trouve sur papier satiné, elle recouvre des choses non voulues, s'écoule, transparente, à travers des formes angulaires structurées, elle engendre de la nouvelle matière, et elle crée de nouveaux aspects.

Gottfried SALZMANN
extrait de "Poésie de Ville", Ed Galerie Peerlings 1999


Le regard du haut est plus rare et donc insolite, il comporte quelque chose de non quotidien, au contraire d'un paysage que l'on voit quotidiennement et auquel on ne fait plus attention. On voit comme avec des yeux d'enfant, avec fraîcheur et de manière nouvelle.
Dans nos villes Européennes, les gratte-ciel sont encore trop nouveaux, pas encore intégrés. A New York, ils ont, en partie entre 60 et 70 ans et de là naît le charme. On sent le fugitif. Les gratte-ciel sont exposés depuis des décennies aux éléments, ils se désagrègent, des couches de murs s'effritent, des couches de couleurs s'effacent, ternissent et disparaissent dans le fond, le plâtre s'émiette, des traces de rouille coulent le long des murs.
Un paysage de sculptures, ces grands blocs s'élèvent comme de gigantesques mégalithes. Des pierres élaborées avec leurs structures ébauchées, colorées et grises. Brunâtres avec plusieurs accents. Des publicités lumineuses rouges et bleues clignotent incessamment leur message.
Quand le soleil se déplace, ces gigantesques dolmens se déplacent avec lui. Ils pénètrent dans le bleu du ciel ou de l'eau, se reflètent, se couchent avec le soleil, et fleurissent de l'intérieur, comme un feu d'artifice qui se perpétue et disparaît seulement avec le nouveau jour.

Gottfried SALZMANN
extrait de « Poésie de Ville », Ed Galerie Peerlings 1999



A reflection on thirty years of creation…

A display of the sincere journey of a man who's life has developed around an authentic artistic approach without compromise.
The artist did not reveal the diverse facets of his creativity right away. Master of watercolours, and a delicate colourist, Gottfried Salzmann measure the infinite nuances offered by this technique, combining the play of pigment, water, and the grain of the paper, a subtle alchemy to which he knows all the secrets but which can still surprise him. Gottfried Salzmann reinforces in his vaporous landscapes of a mysterious nature the evanescent shades of green and ochre. He is attracted by the city and its allure, its multiple facets that are restored to their global nature by our visual perception. His watercolours are a paradox; they excel at magnifying the fluidity of the mineral materiality of stone, concrete, cold steel, and glass.
Urban sites are progressively supplanting rural landscapes and are now part of a very current problematic. Salzmann's reflections are pushed to a point of climax, delivering a personal vision of the perception of our environment.
The importance of black and white values is fundamental in drawing and in certain carvings. Salzmann, who does not permit himself abstraction, reveals the complexity of the limits of drawing when he refines his traces to such a point as to merely suggest them.
The velvety aquatints, Salzmann's own, recall the use of watercolours, but his intimate knowledge of copper plates allows him to express a rare subtlety.
Bernadette Boustany

Cultural Heritage Conservatrice - Saint-Maur Museum

About his drawings…

A menacing shadow, like a large dark cloud, fine burnt dust laid down in slow bounds after a moment's hesitation on the barely yellowed paper. Night falls with the black breath of an obscure wood. The paper closes in on itself, refuses and then, finally, welcomes the drawing of a night in mirrored rhythm with the hand crushing the charcoal above its veined whiteness. The slow movement of light through the night softly traces the tree lined path, or may, in the same movement, suddenly cut to a quick opening revealing a village in a geometric mass of roofs joined by large blackened cables.
His drawings are born of shadows and are embedded in his gaze, a curtain that one opens under the darkness to distinguish the crumbled forms of trees ready to be reborn illuminated once again by the break of dawn. Strokes of vibrant light marry each grain of bark and circle around the outlines of leaves and branches, then, brutally lifted by the shadows, they unexpectedly bound to rest in a halo upon the crown of a tree.
The darkness of an alley is drawn by a stream of light, subtly blocking the force of the night in reverse. A fragile life supported by a pearly flash, the dust of burnt life, an outline of a black landscape stretched out upon the luminosity of the paper. From the depths of the night, the hatched evocation of a striped field of gray light multiplies in rhythm to a meeting with the sky - the fixed horizontal line of infinity.
With a weightless beam the light chisels a trench, travels over a hedge, turns around a tree, and through magic gives birth to a life of obscurity which is snuffed with the closure of ones eyelids - the striking void of the black night from which the landscape was born and then swallowed up.
In contrast with his works in black, those of light dazzle, crossed only by a single stroke. The blinding light of a white surface drawn by the remains of a shadow. The luminous reserves held by the gray dust born of a sun beaten landscape.
Nature in these drawings expresses herself in reverse, there remains only the white of the paper which is miraculously coloured by contrasting spaces.
One line suffices to convey the wall, the hedge, the branches, and the path spilling out from his hands. The miracle of charcoal makes the leaves vibrate, jostles the air which he renders palpable. Paper and pencil is enough. Some black, some white, and the space is tinted by unexpected nuances.
Hard nuances which are severed when the pencil hunts down the immobile shadows that disappear with the smallest rub, or with each gust of wind. A shadow climbs a wall and breaks upon the ground or draws itself incisively onto the invitingly playful grass.
Shadow traverses the pennants of the cathedral, draws the rose window into a vibrant work of lighted stone. It rests, immobile instability, projection of a form reinvented by the light.
But today, day, light, and dark bustle on the paper's clarity, and become the abstract forms of a new landscape, done all in verticals. All is confusion, the definitions have changed. Darkness is no longer shadow, no longer tells of the night illuminated by brief clarities, but has become an expression.
An expression of a violent jagged mass of acid bites.
This sombre mass invades the barely perceivable space and threatens the equilibrium maintained by the will of a path or horizon line. The wind subsides; the air remains one more moment thanks to a minimal emptiness, a pale gray line in which resides life in its entirety.
Next there are several masses, several black voluminous shapes, intoxicated by the innumerable nuances invading the sheet of blank paper. Our regard fixates on the hope of an almost accidental glimpse of a village before the inevitable weight of a tropical night brutally erases all forms of life.
For a moment a hesitant light draws back this curtain of smouldered wood to offer us from afar the airy trace of a glade in which, unbeknownst to the viewer, a celebration is being planned.
And we hear the fragile laugh of shrubs of light playing amongst the great black curtains.

Nicole Bottet - August 2001

Painting and Photography travel along parallel paths, crossing, coming together, and dividing again, photography enticing paint and paint enticing photography. The photographs say again and again that they can exist completely alone and that they can elevate us. And so we dream of the things we have lost or bottled up, familiar and unknown, which are awakened within us. At times, they call to me. A breath of clear and obscure structures inspires me. Colour and material joint harmoniously.
Working with photographs, painting on them, creating new aspects. An opaque colour found on the satiny paper, covering the undesired, running, transparent now, across angularly structured forms, the colour is regenerated by the new material, and creates new aspects.

Gottfried SALZMANN
extact from "Poésie de Ville", Ed Galerie Peerlings 1999

A bird's eye view is rare and therefore unfamiliar, it holds something out of the ordinary, unlike a landscape which is seen daily and to which we no longer give our attention. We look through the eyes of a child, with an attitude that is fresh and new.
In our European cities, the skyscrapers are still too new, not yet integrated. In New York, they are between 60 and 70 years old, and it's from this that they derive their charm. One feels momentary amongst them. The skyscrapers have been exposed for decades to the elements, they corrode, the wall coverings dissolving, the layers of colour are slowly being erased, tarnishing and disappearing into the depths, the plaster erodes, traces of rust run along the length of the walls. A sculptured landscape, these great blocks rise like gigantic megaliths. Elaborately carved stones against rough structures; colour versus gray. Browned with several accents. Luminous advertisements, red and blue, incessantly flash their message. As the sun moves, these giant dolmens follow suit. They penetrate the blue of the sky or of water, are reflected, and set with the sun, they bloom from within, like fireworks which perpetuate and disappear only with the new day.

Gottfried SALZMANN
extract from « Poésie de Ville », Ed Galerie Peerlings 1999

biographie

Né à Saalfelden (près de Salzbourg, Autriche) en 1943
1963-1965 : Ecole des Beaux-Arts de Vienne
1965-1968 : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris


expositions

« Exposition au Centre Raymond Moretti d'une série inédite sur La Défense »
du 27 septembre au 14 novembre 2008.
Esplanade de La Défense
Métro Esplanade de La Défense, du lundi au vendredi de 12h à 17 heures

EXPOSITIONS DANS LES MUSEES

- 1973 : Maison de la Culture d'Amiens
- 1882 : Musée de l'Albertina de Vienne
- 1987 : Staatliche Sammlungen Schweinfurt
- 1991 : Oberösterreichisches Landesmuseum Linz / Metropolitan Museum de Manille / Musée d'Art Moderne du Rupertinium de Salzbourg
- 1993 : Musée de la Seita, Paris
- 1996 : Centre d'art Contemporain de Rouen (avec Nicole Bottet)
- 1998 : Palais Bénédictine, Fécamp
- 2001 : Musée de Saint-Maur-des-Fossés, La Varenne
- 2003 : Musée Carolino Augusteum de Salzbourg
- 2006 : Inauguration de la salle Gottfried Salzmann au Musée Carolino Augusteum de Salzbourg
- 2008 : Espace Raymond Moretti, La Défense (Galerie Arcturus)
- 2009 : Le Carmel, Tarbes (Galerie Arcturus)

EXPOSITIONS PERSONNELLES

Allemagne : Krefeld (Galerie Peerlings), Düsseldorf (Galerie Walther), Cologne (Galerie Boisserée), Munich (Galerie Gunzenhauser, Galerie Seifert-Binder), Hambourg (Galerie Lochte), Trèves (Galerie Palais Walderdorff), Darmstadt (Galerie Netuschil), Francfort, Stuttgart, Mayence, Schweinfurt, Nüremberg (photographies), Aix-la-Chapelle
Angleterre : Londres (Albermale Gallery)
Autriche : Vienne (Galerie Würthle, Galerie Stubenbastei, Galerie Contact), Salzbourg (Galerie Welz), Linz (O Ö Kunstverein, Galerie Grüner, Galerie Figl), Steyr, Innsbruck (Galerie Bloch, Galerie Maier), Lusteneau (Galerie Neufeld), Klagenfurt (Künsterhaus, Galerie Slama), Graz, Bozen
Belgique : Bruxelles
Etats-Unis : New-York (Austrian Institut, K.P.F. Gallery, Franklin Bowles Gallery), Washington DC (Bader Gallery)
France : Paris (Galerie Flak, Galerie de l'Atelier Lambert, Galerie l'Oeuil Sévigné, Hôtel de Ville, Galerie Nichido, Galerie Etienne de Causans, Galerie Arcturus, Rouen (Centre d'Art Contemporain), Aix-la-Chapelle, Amiens (Maison de la Culture), Deauville, Tours
Hongrie : Budapest
Japon : Tokyo (Galerie Nichido), Fukuoka (Galerie Nichido)
Liechtenstein : Vaduz (Galerie Haas)
Philippines : Manille
Pologne :Varsovie
Suisse : Bern (Galerie Vita), Bâle, Lausanne, Fribourg (Galerie Ollier)

FOIRES D'ART CONTEMPORAIN

Alexandrie, Cologne, Düsseldorf, Bâle, Vienne, FIAC Paris, Washington, Los Angeles, Stockholm, Hong-Kong, Gand, Francfort, Strasbourg, Art Paris (Galerie Arcturus), Elysées de l'Art (Galerie Arcturus)
COLLECTIONS PUBLIQUES
Musée de l'Albertina à Vienne, Musée d'Art Moderne du Rupertinium de Salzbourg, Musée Carolino Augusteum de Salzbourg, Oberösterreichisches Landesmuseum Linz, Collection Essl Klosterneuburg-Vienne, Musée de la Ville de Paris, Bibliothèque Nationale de Paris, Musée de Séoul, Musée Jenisch de la Ville de Vévey, Musée d'Art du Lichtenstein, Metropolitan Museum de Manille

BIBLIOGRAPHIE

1977 : Salzmann, Aquarelles, Edition Galerie Welz, Salzbourg, texte de Walter Koschatzky
1982 : Gottfried Salzmann, Dessins, Edition Galerie Welz, Salzbourg, texte de Wieland Schmied
1982 : Gottfried Salzmann, Edition Galerie Neufeld, Lustenau (Autriche), texte de Walter Koschatzky
1982 : Gottfried Salzmann, Aquarelles et dessins. Catalogue de l'exposition au Musée de l'Albertina de Vienne, textes de Walter Koschatzky et Jean-Marie Dunoyer
1985 : Gottfried Salzmann, NewYork, Galerie Seiffert-Binder, Munich, texte de Gérard Xuriguera
1988 : Salzmann, Städte, Galerie Welz, Salzbourg, texte de B.Denvir
1991 : Gottfried Salzmann, Paysages urbains, et paysages de la nature. Catalogue de l'exposition du Oberösterreichisches Landesmuseum Linz, texte de Erich R. Heller
1993 : Salzmann, Wasser-Speigelungen, Edition Galerie Welz, Salsbourg, texte de Nicole Bottet
Salzmann, Querdirch, Edition Galerie Peerlings, Krefeld (Allemagne), texte de Heiderose Langer
1997 : Salzmann, Les villes, Prieuré de Saint Cosme, Tours, texte de Marc Hérissé
1998 : Salzmann, Palais Bénédictine, Fécamp, texte de Nicole Bottet
1998 : Salzmann, Edition Galerie Welz, Reflets, Salzbourg, texte de Otto Breicha
1999 : Salzmann, Poésie der Städte, Edition Galerie Peerlings, Krefeld (Allemagne), textes de Spielmann, Bottet, Salzmann
2000 : Salzmann, L'aquarelle, Edition Callwey, Munich, texte de Salzmann
2003 : Salzmann, Salzbourg, Paris, New York, Catalogue Museum Carolino Augusteum, textes de Erich Marx, Nikolaus Schaffer
2006 : Monographie Gottfried Salzmann, Coédition Thalia Paris et Edition Welz Salzbourg, textes de Pascal Bonafoux, Nikolaus Schaffer, préface de Klaus Albrecht Schröder, Conservateur du Musée Albertina de Vienne

PRIX

- 1972 : Prix de dessin David-Weill, Paris - Prix Theodor Körner, Vienne
- 1975 : Grand prix de dessin de la “ Salzburger Wirschatskammer ”
- 1977 : 1er prix international pour l'aquarelle à Rome

Galerie Arcturus

e-mail arcturus@art11.com
Site web http://www.art11.com/arcturus
Facebook http://www.facebook.com/GalerieArcturus
Twitter https://twitter.com/GalerieARCTURUS
rue / street 65, rue de Seine
code postal / zip code 75006
ville / city Paris
pays / country France
téléphone +33 1 43 25 39 02

Du mardi au vendredi : 14 h à 19 h - le samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h. Fermé en août.
Tuesday - Friday : 2 pm to 7 pm - Saturday : 11am-1 pm / 2 pm to 7 pm. Closed in August.

Métro : Mabillon, Odéon, St Germain des Prés, St Sulpice
Bus : 24, 27, 39, 48, 58, 63, 70, 95, 96
Parking : 27, rue Mazarine, 21, rue de l'Ecole de Médecine, Place Saint Sulpice, Place Dauphine, St Germain des Prés
Velib :
Station 6012 – 141 Bd Saint Germain
Station 6013 - 1 Rue Jacques Callot
Station 6002 – 1 rue Saint Benoit
Autolib :
5 rue Jacques Callot
4 rue de Montfaucon
8 quai du Marché Neuf


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  • Ject NY 2011

    Ject NY 2011 - Technique mixte (photo, collages) maroufle sur bois - 54 x 81 cm

  • 02

    Turenne - Aquarelle sur papier - 29 x 31 cm

  • NY croisement

    NY croisement - aquarelle sur papier - 47 x 59 cm,

  • NY at night I

    NY at night I - Aquarelle sur papier - 50 x 62 cm

  • Village East

    Village East - Technique mixte (photo, collages) maroufle sur bois - 86 x 130 cm

  • Beauvais

    Beauvais - Aquarelle sur papier - 39 x 64 cm

  • Reflet NY

    Reflet NY - aquarelle sur papier - 47 x 30 cm

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