| expositions |
|
| infos |
|
| la toile de l'art |
|
| "expositions" |
 |
Peintures et Pastels
Du 22/01/2005 au 20/03/2005
Ben Ami KOLLER est né à Oradea en Roumanie, en 1948. Il vit et travaille en région parisienne. Dessinateur virtuose, depuis plus de 30 ans, l' artiste s' est engagé il y a quelques années dans un pari difficile... "Comment transformer le trait noir en flux colorés ?". Cette question que pose Evelyne Artaud, Monique Arnal y répond aussi en ces termes "en tissant le temps dans la matière colorée, en rythmant l' espace de la toile, Ben Ami poursuit la même quête que dans son oeuvre de dessinateur et dépasse l' antinomie entre abstraction et figuration".
Exposition en ENTREE LIBRE du 22 Janvier au 20 Mars 2005 -
Du mardi au samedi de 13 à 19 heures et le DIMANCHE de 14 à 18 heures -
ESPACE SAINT JEAN
26 Place Saint Jean
77000 MELUN
FRANCE
Tél. +33 1 64 52 10 95
Fax. +33 1 64 09 11 46
mail : espacesaintjean@wanadoo.fr
|
 |
Point infini
Du 12/02/2005 au 16/04/2005
Le centre d'art Passerelle organise l'exposition "point infini" de François Daireaux du 12 février au 16 avril 2005. L'artiste présente deux oeuvres, une vidéo "point" et une installation " infini " produite à l'occasion de sa résidence en décembre 2004 et janvier 2005 au centre d'art Passerelle.
François Daireaux crée des oeuvres uniques et disparates. Il s'inscrit de manière tout à fait singulière dans le champ des pratiques artistiques contemporaines. Son travail s'articule autour de la manipulation de matériaux issus de l'industrie. Matériaux pauvres comme le silicone, la cire, le plâtre, les cosmétiques, le tissu ou l'acier, dont il tire jusqu'à l'extrême toutes les possibilités d'utilisation. Des formes répétitives, voir proliférantes envahissent l'espace d'exposition. L'artiste a souvent recours à des dispositifs qui intègrent entièrement un lieu et impliquent physiquement le public.
L'espace dans lequel il se projette pour créer les oeuvres, devient terrain d'expérimentation, scène potentielle pour les oeuvres à venir. Il réalise un travail in-situ en exécutant des sculptures inédites. Sa création donne à l'exposition une dimension à la fois unique et inégale.
"Comment penser le rien ? Comment penser le rien sans automatiquement mettre quelque chose autour de ce rien, ce qui en fait un trou, dans lequel on va s'empresser de mettre quelque chose, une pratique, une fonction, un destin, un regard, un besoin, un manque, un surplus... ? " Georges Perec, Espèces d'espaces 1974
Deux oeuvres récentes constituent l'exposition "point infini" de François Daireaux.
La première intitulée "Infini" est une installation au sol composée de 71 tapis en silicone qui
s'étale sur une surface de 450m2. Cette oeuvre a été produite à l'occasion de sa résidence. Elle recouvre de manière rythmique la quasi totalité du lieu. Ainsi le visiteur potentiel (s'il veut visiter!) se retrouve contraint de marcher sur l'oeuvre et de participer ainsi à son altération progressive. Ce qui caractérise très souvent les installations de François Daireaux ce sont leurs capacités à déstabiliser le visiteur et le faire douter face à la démarche à adopter.
Pour la création de son oeuvre " Infini ", l'artiste a utilisé essentiellement du silicone. Il façonne et modèle ce matériel pauvre de façon anodine en effectuant des gestes à la fois lents et rapides. Il renoue avec des pratiques primaires antérieures tel un artisan, ce qui suppose une concentration extrême pour arriver à créer des formes baroques. Son installation est très impressionnante en son volume, elle est captivante et intrigante par ces formes étranges. Cette installation s'intègre parfaitement au lieu, elle devient vivante et plus présente.
Après avoir traversé et perdu le "contact" avec l'installation "Infini" le visiteur appréhende la deuxième oeuvre "Point". Il s'agit d'une vidéo présentée en double projection et réalisée en juillet 2004 à Fès, au Maroc. Une Vidéo silencieuse, rythmée par l'apparition et la disparition cyclique et progressive de deux images flottantes, éphémères. Comme si les choses devaient se répéter dans un balancement immuable, immortel. L'éphémère comme simple affirmation de la vie au sens de Nietzsche, un éphémère de l'impermanence acceptée. Ces pièces sont montrées pour la première fois et mettent en évidence l'évolution dans le travail de l'artiste.
Le public est invité à pénétrer l'exposition en s'intégrant aussi bien physiquement que mentalement. Ce parcours d'exposition marquera les esprits avec es oeuvres ambiguës, énigmatiques et mystérieuses.
CENTRE D'ART PASSERELLE
41 Bis RUE CHARLES BERTHELOT
29200 BREST
France
Tél. +33 2 98 43 34 95
Fax. +33 2 98 43 29 67
mail : passerelle@infini.fr
web : http://www.passerelle.infini.fr
|
 |
Typographie et Calligraphie
Jusqu'au 01/02/2005
La technique picturale de Larbi CHERKAOUI s'investit dans une recherche encore plus diversifiée et plus approfondie que lors de ses précédentes expositions. Artiste calligraphe dans l'âme, il n'a de cesse de cerner et de ressortir toutes les connotations Plastique de la lettre, en quête d'un dynamisme gestuel qui en authentifierait l'acte et libérerait le corps (de la lettre s'entend) de toute rigidité et de toute frustration.
Larbi CHERKAOUI fait un travail d'ascète et son véritable sujet est dans sa démarche même : épurer le tracé autant que possible et en même temps dévoiler les vibrations de la lettre jusqu'à n'en garder que la trace, c'est-à-dire la lumière écrite. Pour ce, il varie les supports, cherchant un meilleur rendement, et passe ainsi aisément du papier recyclé ou marouflé à la peau, sans oublier le travail sur toile; mais c'est toujours la même approche, avec des couleurs, des teintes, des pigments naturels et autres matériaux.
En principe, si la lettre (ainsi conçue et conceptualisée) ne relève pas du domaine strict de la peinture, ici elle arrive à drainer dans sa manifestation un sens de la couleur de bon aloi et qui demande autant de doigté pour ce faire qu'une palette enlevée. Il a fallu équilibrer les tons en touches soutenues, travailler diligemment les abords de la toile et gérer les pleins et les vides comme on le ferait d'entrelacs, pour marquer l'harmonie et définir la cohérence du travail.
Les supports mis à l'épreuve, parce qu'ils s'accordent dans le fond aux investigations lettrales de l'artiste et à son imagination créatrice, permettent d'aller au devant d'exploits osée, où la lettre arabe et celle berbère cette fois s'imbriquent et ensemble au regard une texture symbiotique. Historique, ce cousinage est d'ailleurs dans l'air du temps.
L'impression qui en découle s'inscrit parfaitement dans la même veine plastique. Il en est de même de ces poésies éclatées, de ces textes accumulés, dont n'est cependant à retenir qu'une vision scripturale à la limite de l'artifice, le tout étant d'estimé à modifier le regard pour l'impliquer dans une cause donnée, laquelle reste extra pictural.
Avec sa nouvelle exposition, CHERKAOUI marque une réelle évolution dans son art, un art enchanteur à plus d'un titre et qui tranche avec une certaine esthétique de la calligraphie au Maroc.
Institut Francais de Marrakech
Jbel gueliz,bp 566
40000 Marrakech
MAROC
Tél. 21244446930
Fax. 21244447497
mail : info@ifm.ma
web : http://www.ifm.ma
|
 |
IMAGES DU DESIR . Quelque chose rouge
Jusqu'au 29/01/2005
Nous avons souvent eu l'occasion de présenter des expositions thématiques sur des sujets aussi divers que le paysage, l'enfance, la mort, l'autoportrait photographique, le crâne ... Nous invitons régulièrement des artistes contemporains à revisiter l'histoire de l'art et à proposer leur vision du monde en traitant à leur manière, souvent originale et inattendue, des thèmes universels . Pour la prochaine exposition à la galerie, nous avons choisi le thème du désir amoureux et nous avons demandé à trois jeunes artistes, Ingrid Guerrier, Virginie Legendre, Rodolphe Montet, de confronter leur travail à celui de Françoise Quardon, qui n'a jamais cessé de traiter ce thème depuis le début de sa carrière . Toutes les oeuvres présentées mettront en image ( photographies, vidéos, objets ) aussi bien le désir féminin que le désir masculin ... Les artistes revisiteront le territoire d'Eros, de façon parfois grave et douloureuse, parfois légère et enjouée, mais toujours avec le souci de créer des oeuvres troublantes et sensuelles, énigmatiques et attirantes . Ni Eros coupable, ni Eros glorieux, mais Eros curieux et soucieux de lui-même. On n'entrera pas dans cette exposition comme on entre dans "l'hiver de l'amour", mais comme on aborde une saison nouvelle, qui n'est chaque fois ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre . On entrera dans cette exposition comme on entreprend une quête, avec la conviction que l'on peut trouver du nouveau et de l'inconnu dans un lieu mille fois défriché, mille fois exploré, et pourtant toujours vierge, toujours à découvrir ... Fils de Pénia et de Poros, Eros n'est pas autre chose qu'un chemin ( Poros ) du manque ( Pénia ), un manque en route, un manque se frayant une voie ... Chaque artiste tentera d'explorer une voie personnelle sur le chemin d'Eros, invitant le spectateur à venir caresser des yeux leurs oeuvres, tel Psyché, sa chandelle à la main, toute brûlante du désir de contempler la beauté du dieu Amour . Images du désir certes, mais aussi et surtout plaisir des images .
"Images du désir . Quelque chose rouge" : le titre que nous avons donné à cette ex-position reprend le titre d'un recueil de poèmes de Jacques Roubaud, "Quelque chose noir", écrit en hommage à sa femme morte quelques mois auparavant . "Quelque chose noir", c'est le mystère de la mort dans sa simplicité nue et tragique . "Quelque chose rouge", c'est la vibration du désir qui prolonge notre être et nous invite à vivre gaillardement notre vie, c'est la victoire d'Eros sur Thanatos ... Le choix de la couleur seule permet en outre de renforcer l'unité de cette exposition collective . Gage d'une réelle présence, au sens où l'entend Georges Steiner, elle évite le piège de la dispersion . Notre regard se concentre sur l'essentiel et l'essentiel, c'est peut-être, au fond, la couleur elle-même, cette lumière rouge que chaque artiste travaille avec soin, et qui fait apparition . La couleur rouge comme épiphanie du Désir .
Fabrice Treppoz
GALERIE DOMI NOSTRAE
39 Cours de la Liberté
69003 LYON
France
Tél. +33 4 78 95 48 67
Fax. +33 4 78 95 48 67
mail : galerie.domi.nostrae@wanadoo.fr
web : http://domi.nostrae.free.fr
|
"infos" |
 |
Festival Voies Off 2005 - Arles / Photographie / Participation
Jusqu'au 15/03/2005
10ème Pris du Festival Voies Off 2005
Date limite de participation : 15 mars 2005
Conditions de participation sur le site :
http://www.voiesoff.com
Tous les ans le Festival Voies Off des Rencontres Photographiques d'Arles décerne un Prix de 1 525 euros.
Le critère de sélection demeure l'expression d'une vision d'auteur.
Tous les photographes amateurs ou proofessionnels, et artistes utilisant la photographie sont invités à participer.
Voies Off
26 ter rue Raspail
13200 Arles
FRANCE
Tél. +33 4 90 96 93 82
Fax. +33 4 90 96 93 82
mail : photographie@voiesoff.com
web : http://www.voiesoff.com/
|
 |
Inscrire le design dans le quotidien de l'Institut finlandais
Les habitués de l'Institut risquent de se frotter les yeux en franchissant le seuil du 60 rue des Ecoles. L'ensemble familier constitué par les fauteuils de cuir d'Yrjö Kukkapuronet et la table de verre de Juhani Pallasmaa aura provisoirement disparu, remplacé par les meubles Kide et les fauteuils Nietos conçus par le jeune designer Mikko Paakkanen pour Avarte. Le hall d'accueil de l'Institut est transformé en vitrine du mobilier contemporain finlandais, et son décor sera renouvelé tous les trimestres. Après Avarte, carte blanche sera donnée au bureau d'étude Inno, qui installera les lecteurs de journaux et programmes dans un salon dessiné par Harri Korhonen. Le design fera ainsi partie du quotidien de l'Institut ces prochaines années.
La société Design Forum (Helsinki) sera responsable de l'installation d'objets représentatifs du design finlandais dans les locaux de l'Institut.
Discret mais expressif : Kide (janvier-mars 2005)
Le jeune designer Mikko Paakkanen a été choisi par Avarte pour concevoir une série de sièges de bar, tables, tabourets et chaises. Ceux-ci devaient pouvoir être fabriqués à faible coût avec un nombre limité de pièces et être faciles à déplacer, à empiler et à assembler en rangées, le tout avec un langage formel clair et original.
"L'idée de base minimaliste de la série Kide est que chaque élément a sa fonction. J'ai toujours aimé la formule " moins est plus " de Le Corbusier, a déclaré Mikko Paakkanen. On a déjà fait des milliers de séries de chaises de ce type. Il fallait trouver une raison de faire précisément celle-là."
Les différents composants ont été soigneusement étudiés. Assises et dossiers ont été réalisés en contreplaqué de bouleau à finition stratifiée, matériau qui se plie docilement à la forme simple mais pure de la chaise. La gamme de couleurs comprend du blanc, du noir et du rouge.
"Elle est discrète et silencieuse, sans rien de tapageur...", note Mikko Paakkanen à propos de sa création. Sa conception d'une chaise digne de ce nom est claire : elle doit, dans l'ordre, remplir sa fonction de siège et être un bel objet.
Le summum de la légèreté : Slim (avril-juin 2005)
Le bureau d'études Inno a été fondé par l'architecte d'intérieur Harri Korhonen. Au départ, l'idée était de produire pour le marché finlandais des éléments d'ameublement de haute qualité. En même temps, le bureau a entamé la conception de sa propre collection.
Aujourd'hui, Inno produit un vaste choix d'éléments d'ameublement signés par de grands noms du design finlandais. Le bureau a toujours voulu réaliser sans préjugés les idées de jeunes créateurs encore inconnus, et a ainsi servi de tremplin à des designers tels que Pentti Hakala, Jouko Järvisalo ou Kenneth Wikström.
Inno a pour ambition de développer des produits novateurs, en s'attachant aussi bien à la qualité qu'à l'esthétique. Comme le souligne Harri Korhonen : "Nous sommes fermement convaincus qu'un bon produit doit offrir plus qu'une forme et une fonction. Il faut aussi, pour qu'il soit réussi, qu'il parle aux sentiments."
INSTITUT FINLANDAIS
60, rue des Écoles
75005 Paris
FRANCE
Tél. + 33 1 40 51 89 09
mail : info@institut-finlandais.asso.fr
web : http://www.institut-finlandais.asso.fr
|
"la toile de l'art" |
 |
Le coup de coeur de la semaine : MASQUES, FIGURES, APPARITIONS, PORTRAITS
A propos du travail présenté ici, commencé au milieu de l'année 2003, et qui se poursuit aujourd'hui, quelques indications peuvent être utiles à la compréhension de son intention et de sa démarche.
EN PREMIER LIEU, le médium : on a choisi un matériau exclusif, le carton ondulé ; matériau banal, facile à trouver, mais qui à lui seul impose de fortes contraintes techniques et esthétiques !
Par préférence personnelle, on a adopté un langage plastique excluant toute référence aux codes dominants. Si l'on veut trouver des sources d'inspiration, elles seraient à rechercher plutôt du côté des arts primitifs et populaires, du moins quant aux conditions psychologiques et matérielles, (plutôt que sous l'aspect formel)...
Web : http://www.ericstraw.com/
|