présentation

En captant la réalité en direct grâce à la technique photographique, Peter Zupnik s’est créé un réservoir d’images dont il puise les visions présentes et futures. Son atelier, ce sont des paysages, des rues de villes, des intérieurs ordinaires et l’architecture. Ses thèmes, ce sont des visages, des animaux, des objets, des plantes, des bâtiments et des fruits. Son procédé, c’est de particularisé la banalité. En fin de compte, sa méthode est d’utiliser toutes les possibilités accumulées au cours du développement esthétique et technique de la photographie : distorsion de la perspective optique en maniant les dimensions, en reliant des objets assortis ainsi que des lieux grâce à des prises de vue. Il choisit donc une position par rapport à son sujet par une abstraction d’image en noir et blanc, par la bi-dimension de la réalité photographique, par un complément de couleurs invraisemblables, par des détails agrandis et ainsi de suite.

Peter Zupnik rappelle constamment le fait que ses découvertes apparaissent comme par hasard. Au début, il confrontait ce qui se ressemblait par la forme bien que n’ayant aucun rapport et ceci en tant que perception d’une certaine unité supérieure de l’universel. Néanmoins, ses objets sont présents ici et maintenant en notre monde.

Plus tard, il s’est mis à enfreindre cette unité de temps et, à l’art du passé, il compare les physionomies actuelles. Au cours d’un voyage pour rejoindre son père, il projette une description réelle du trajet à travers des images-souvenirs. Ailleurs, par un biais de perspective, il cerne l’objet principal dans son entourage pour le présenter comme une chimère monstrueuse et mystérieuse. Il s’agit du même principe de substitution et de ressemblance, d’apparence et d’illusion : l’objet peut être ce qu’il est et devenir l’image qu’il fait naître. La recherche des liens entre la réalité actuelle et les anciennes légendes et mythes fait que les photographies de son monde animal représentent des créatures mythiques. En laissant en flou des arrière-plans ou d’autres parties négligeables de l’image, l’attention est portée sur le point central, en pleine netteté. Ainsi se forme un champ magnétique de tension ente le témoignage sur l’objet même et sa vision poétique. Par de légers déplacements, des divergences imperceptibles du champ de la vision normale et par de légères touches de couleur, les photographies en noir et blanc abandonnent leur véracité et offrent un accès au domaine de l’imaginaire et de l’énigmatique.

Dernièrement, dans ces photos sur Paris, Peter Zupnik relie ce qui ne va pas ensemble mais se trouve en proximité et, de ce fait, peut être connecté grâce à l’optique photographique. Dans l’assemblage hétéroclite du hasard, l’arbre, l’architecture et l’homme s’entremêlent et s’entrelacent comme s’ils avaient poussé les à côté des autres. Un infime pas de côté, une légère déviation suffit à passer au travers de la réalité vers le rêve. Il donne sans ambiguïté la priorité au modèle intérieur car s’agit pour lui d’un original de poétisation. Il veut créer une autre réalité et rechercher le secret de l’espace et du temps.

Zupnik est un photographe de paradoxe : il n’est pas le metteur en scène de ses propres visions. Il n’est ni un naïf innocent, ni un intellectuel sophistiqué. Il se présente en tant que personnalité photographique, poète de l’imagination et de l’invention.
Anna Farova

Peter ZUPNIK au Pays des Sentiments

On ne peut pas douter du fait que dans notre art photographique existe le phénomène de la Génération 1960 dit la ‘Nouvelle vague slovaque’. Stano, ainsi que Svolik, Stanko, Prekop, Pavlik Sedlak, Varga et quelques autres sont nés autour de 1960. Peter Zupnik appartient également à cette génération où il occupe une place particulière.
Il en est ainsi parce que parmi eux, il fait comme s’il était le ‘moins photographe’, tout en étant le seul à photographier à tout instant. Et puis, il ne fait pas de mise ne scène, il ne se sert pas d’un atelier. Il n’arrange pas des visions, il les crée à partir d’un sujet emprunté à la réalité. Ainsi on y trouve un degré élevé de la fusion de la vie et de la créativité. La photographie n’est certes pas un fait à part, elle représente quelque chose d’indispensable et d’évident comme la respiration. Elle n’est pas un terre d’asile qui permettrait de fuir la réalité du monde, elle est elle-même une réalité du monde. C’est pour cela que les critères moraux importants, qu’on applique aux actes doivent également s’appliquer, et Zupnik, le fait, à la photographie….

Une tangibilité sensorielle des détails et des substances matériels accompagne Zupnik depuis les années 80 jusqu’à présent. Comme s’il gardait sa perception d’enfant, les détails le fascinent ; il n’a pas ce projet de photographier quelque chose de précis, tout au contraire il veut se laisser appeler par de simples objets. Il est rebelle à la rationalité, au caractère fonctionnel des objets, il les admire et les conçoit grâce à ce qu’ils dégagent…. Les formes qui fascinent Zupnik témoignent de sa ‘descente’ dans des sphères de l’existence élémentaire. Elles sont arrondies, adoucies, flexibles, elles s’entremêlent et fusionnent…

Peter Zupnik est un homme de paradoxes et de contradictions. D’un côté il fait renaître des mythes et de l’autre il recherche l’individualité maximale et le subjectivisme. Il photographie beaucoup, pourtant il ne tente pas d’être un reporter photographique dont la fonction originelle est de créer une matrice de dizaine et de centaines de copies, lui, il préfère des originaux inimitables…
Parmi les mots clefs de la poétique et de son style, figurent des termes comme subjectif, surréaliste, transcendant, mythique. Incontestablement, le plus important de tout est que le poétique et l’esthétique ne sont pas à la base de son œuvre. Naturellement, il tient compte de la composition, mesure son choix entre grand et petit format, mais son but n’est pas la beauté de son œuvre. Finalement, pour comprendre l’oeuvre de Zupnik, ceci n’est pas essentiel. Certes, il est nécessaire de prendre en compte toutes ces approches, mais il faut aussi percevoir qu’en arrière-plan de ses œuvres existe l’énergie du désir d’un point fixe sur lequel appuyer notre courte vie…

Jana SALKOVA
Extrait du discours inaugural de l’exposition ‘Ambruz – Tichy – Zupnik’, 1990


PETER ZUPNIK
MERVEILLEUSES PETITES CHOSES


Peter Zupnik est considéré comme le plus poétique des photographes du mouvement ‘New Wave’. Sa manière de travailler est très différente de celle de ses contemporains en cela qu’il évite toute mise en scène, toute situation pré-établie. Il recherche un instantané à partir duquel il pourrait faire surgir un conte fantastique et amusant. Il parvient ainsi à saisir une réalité en désordre qui nous apparaît d’une distrayante clarté.
Son ‘rituel’ créatif est en apparence fort simple: à partir de nombreux clichés, il recherche intuitivement celui qui dégage une sorte d’aura mystérieuse. Il l’agrandit alors et se laisse porter par la fantaisie : chaque photo qu’il touche à l’aide d’un léger pastel devient alors une œuvre originale. A partir du même négatif, il ne fera jamais la même œuvre, la main de l’artiste les rendant chacune différente.
‘Quand je commence à travailler sur une photo, je n’ai jamais d’idées préconçues sur ce qui va se produire. J’ai envie de quelque chose, je le ressens et au bout du compte, ça apparaît… Ainsi, je rassemble des choses qui n’ont apparemment aucun lien entre elles. Je repousse les limites de la logique, limites qui n’existent pas pour moi, et alors la photo prend une dimension nouvelle.
L’oeuvre de Zupnik est difficile à retracer chronologiquement : il passe son temps à piocher dans ses archives et réinterprète ses photos avec des pastels.
‘ Je prends des photos sans aucune continuité de thème ou de logique et c’est seulement après plusieurs années que je découvre des relations entre elles. Apparaissent alors des sujets récurrents dans mon travail : les Natures Mortes que l’on trouve spontanément sur les tables, les fenêtres, les œuvres en plâtre auxquelles j’ajoute ou je retire quelque chose. Aussi, la série des Animaux, chats, oiseaux…allusions à la nature et ses mystères. Plus récemment, je me suis rapproché des choses simples de tous les jours que l’on ne voit même plus. Et c’est la série des ‘Little Big Things’. Peut-être qu’une nouvelle ‘collection’ viendra consacrée uniquement aux détails. J’agrandis les choses apparemment petites ; elles sont juste partie d’une mosaïque tâchant d’atteindre l’éternel.’
Le travail photographique de Zupnik crée un monde imaginaire de contes et de fantaisie plein d’une diversité de formes colorées. La musique et la poésie, autres sources d’inspiration, transpirent également dans de nombreuses œuvres.
‘ Je n’ai jamais envisagé un cycle avec des photos en rapport les unes aux autres : une seule photo est une histoire à elle toute seule, elle n’a pas de suite et met un point final à la narration’.

Lucia BENICKA, 2001


PETER ZUPNIK
GREAT LITTLE THINGS


Peter Zupnik is considered the most poetic photographer of the ‘New Wave’, differing from contemporaries in his generation in the manner of his work. He does not stage the photograph, he does not set it into the form of a preconceived situation. He seeks snapshots from which he can conjure spontaneous tales, fantastical, playful spells about all manner of things. He seizes a dishevelled reality with an artless clarity close to a game. His creative ‘ritual’ is seemingly simple: from a mass of photographic material he gropes for contact-print which have a tinge of mystery. He enlarges them and is carried away by fantasy: every photograph he touches with a soft, pastel stoke thus creating a unique original. From the same negative a similar artwork never arises – his artistic touch varies them.
‘When I begin to touch a photograph, I have never have an exact plan for what will arise. I desire something, I fell and all at once it appears… Thus, I put thing together which are seemingly unconnected. I push at the border of logic which actually does not exist for me – the picture receives its new dimension…’

Zupnik’s art is difficult to organise chronologically: it overlaps, many times returning to older archived negatives which the author ‘renovates’ with pastels.
‘I always do photographs without continuity and logic and only after some years. I have discovered some connections, some bounds which are inherent in my work and to which I return: certainly AS IF STILL LIVES-things found on tables, windows, plaster work which I document and then I add something more to them or I remove something from them. After ANIMALS- cats, birds, some illusions about the world, nature and its mysteries… In recent years, I moved closer and closer to common place, simple and unobserved things. Thus LITTLE BIG THINGS. Perhaps once a single collection will arise devoted unambiguously to detail. I change seemingly small things to large- they are only one element of a mosaic in an attempt to touch the eternal.

Zupnik’s photography creates an imaginative world of tales and fantasies, full of a more or less complicated, shaped and coloured variety. An interest in music and poetry which have become a lasting source of inspiration is fused into many works. ‘Things which don’t leave me indifferent and which leave me new impressions are film and music. I never plan any cycle with any photographs connected to another: a single photograph is one large tale without a sequel- the definitive story…’.

Lucia BENICKA, 2001

biographie

Prague. Début des années quatre-vingt. J'arrive de l'Est de la Tchécoslovaquie pour étudier la photo à la FAMU (Académie des Beaux Arts, faculté de cinéma, département photo). Je ne connais pas Prague. Je me fais engloutir par celle ville. Je me promène beaucoup, je dévore des yeux les divers recoins de la ville qui me parlent. C'est une drôle d'époque : beaucoup de choses ne fonctionnent pas normalement. J'aime la nuit. la ville est calme, les gens sont rentrés chez eux ; ils vont au travail tôt le matin. Les visiteurs et les touristes allemands mènent une vie nocturne. Mais ce n'est pas ce que je cherche. Je commence à prendre en photo les traces de l'activité humaine et du temps qui passe.

Les possibilités du flash me fascinent. J'ai l'impression qu'il dénude les choses, qu'il les met un relief et qu'il instaure un ordre nouveau de contrastes. Je me promène la nuit dans une ville que je connais de jour et je flashe. Je devine ce que l’éclair de l'appareil photo va dévoiler. Je suis à la recherche de symboles et de formes, de la transformation des choses quotidiennes. Je cherche ma photo, une composition de choses banales, de l'ordre dans le chaos. Ce sont mes sentiments et mon regard qui me guident. Puis, je m'arme de courage et je prends en photo les gens que je croise dans la rue. J'essaie de prendre en photo des gens différents les uns des autres. Les événements sensationnels et les tabous de la métropole socialiste ne m'intéressent pas. Je n'ai pas le temps de penser à la composition du tableau, j'ai à peine quelques secondes pour une mise au point. Avec le temps, j'abandonne le flash et mes intérêts photographiques se déplacent. Une partie des photos avec les passants est utilisée comme exercice de photographie documentaire.

Vingt ans plus tard, à Paris, je regarde mes archives et je redécouvre les négatifs flashés de Prague. Je voyage dans le temps à la recherche de sensations oubliées de cette époque, je tente de composer une mosaïque avec des tableaux vivants et des cultures mortes qui se forment à partir des agrandissements; je trie au fur et à mesure. Les photographies commencent à parler leur propre langue et à former le cycle ici présent. Je redeviens observateur, mais cette fois-ci de ma propre histoire.

Peter Zupnik, mars 2003, Paris



expositions


EXPOSITIONS DANS LES MUSEES

1989 : Pútnici. Spišské museum, Levoča, Tchécoslovaquie
1990 : L’année de l’Est, Musée de l’Elysée. Lausanne, Suisse
Photographie tchécoslovaque, Ludwig Museum. Cologne, Allemagne
1995 : Galerie nationale de Prague, République tchèque
Musée de la photographie de Braunschweig, Allemagne
1998 : L'Art de la collection, Museum d'Elysée, Lausanne, Suisse
Museum of Contemporary Art Denver, USA
1999 : Maison de la Photographie, Prague, République tchèque
2001 : Maison de la Photographie, Poprad, Slovaquie
2002 : Photos 1925-2000, Musée d'art national, Slovaquie
2003 : La photographie slovaque 1925-2000, Bibliothèque nationale de Prague, République Tchèque

2004 : Château de Prague, Photographie maximale, République Tchèque

FOIRES D’ART CONTEMPORAIN

1990 : Rencontres internationales de la photographie. Arles, France
Biennale internationale de Marseille. France
Fotofest Houston, USA
1991 : Fotobiennale, Enschede, Pays Bas
: Fotofest Houston, USA
2002 : KunstRai, Amsterdam, Pays Bas
2004 : Art Paris, Galerie Arcturus, France


COLLECTIONS PUBLIQUES

Centre Pompidou, Paris, France
Maison Européenne de la Photographie, Paris, France
Galeria umelcov Spisa, Spisska Nova Ves, République slovaque
Slovenska narodna galeria, Bratislava, République slovaque
Umeleckoprumyslove muzeum, Prague, République tchèque
Moravska galerie Brno, République tchèque
Musée de l'Elysée, Lausanne, Switzerland
Gernsheim collection, Austin, Texas, USA
The Forbes collection, Boston, USA


BIBLIOGRAPHIE

BIRGUS, V.: Ceska a slovenska fotografie 80. let in: Ceska a sloveska fotografie dnes. (La Photographie tchèque et slovaque des années 80, in : La Photographie tchèque et slovaque d'aujourd'hui), Orbis, 1991
BUCHLER, P.: Six Czechoslovak Photographers, Creative Camera, July 1991
MRAZKOVA, D., REMES, V.: Peter Zupnik. Cesty ceskoslovenske fotografie. (Évolution de la photographie tchécoslovaque) Prague, Mlada Fronta 1989, République tchèque
MRAZKOVA, D.: 150 let fotografie (150 Years of Photography). Prague, Videopress 1989, République tchèque
MACEK, V.: Peter ZUPNIK (monographie), Martin, Osveta 1993, République slovaque


EXPOSITIONS INDIVIDUELLES

1985 : FAMU. Prague, Tchécoslovaquie
Rockfoto. Palác kultury, Prague, Tchécoslovaquie
Kulturní středisko Novodvorská. Prague, Tchécoslovaquie
1986 : Diptichs. Galeria fotografií, Legnice, Polska
Vo mne. Galerie FOMA, Prague, Tchécoslovaquie
1987 : Geldrop Gallery Gijzenrooi, Netherland
Galéria na okraji. Galéria Na okraji, Trnávka, Bratislava, Tchécoslovaquie
1991 : G 4. Cheb, Tchécoslovaquie
Le Pont Neuf. Paris, France
Galéria P. M. Bohúňa. Liptovský Mikuláš, Tchécoslovaquie
1992 : Galerie Bernanos, Paris, France
1993 : Galéria C. Majerníka. Bratislava, République Slovaque
Galéria J. Jakobyho. Košice, République Slovaque
Pražský dům fotografie, Prague, République tchèque
1999 : Gallery 4, Cheb, République tchèque
2000 : Galerie Aliatel, Prague, République tchèque
2001 : Galerie Le Pont neuf, Paris, France
2003 : Prague 83, Mémoires nocturnes, Centre culturel tchèque, Paris
Réalités poétiques, Galerie Arcturus, Paris
Centre d’Art, Vienne
2004 :   Galerie Ceské Pojiskovni, Prague, République Tchèque
Atelier Joseph Sudek, Prague, République Tchèque
2005 : Galerie Baudelaire, Anvers, Belgique
Maison de l’Europe, Paris, France
Palais de Justice, Paris, France


EXPOSITIONS COLLECTIVES (extrait)

1989 : Tichý – Ambrůz – Župník. Galerie Mladých, Prague, Tchécoslovaquie
Galerie Pons. Paris, France
1991 : Cinq photographes tchèques , Galerie Parco. Tokyo, Japon
La photographie en miettes, Galerie du Forum. Paris, France
1993 : Rencontres Photographiques de Normandie, Caen, France
1994 : Trois regards, Photothèque, Forum les Halles, Paris, France
La Mer, Médiathèque de l'Institut français de Prague, République tchèque
1995 : Génération 60 – Photofusion, Londres, Grande Bretagne
1997 : Galerie Le Pont Neuf, Paris, France
Halle rencontre Prague, Halle, Allemagne
1999 : Mois de la photo, Bratislava, Slovaquie
2002 : Exposition tournante "Petite grande chose" (7 galeries d'art), Slovaquie
2005 : Galerie Arcturus, Paris, France

contact




Galerie ARCTURUS
   
e-mail arcturus@art11.com
web http://www.art11.com/arcturus
rue / street 65, rue de Seine
code postal / zip code 75006
ville / city Paris
pays / country France
téléphone +33 1 43 25 39 02
fax +33 1 43 25 33 89

Du mardi au vendredi : 14 h à 19 h - le samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h. Fermé en août.
Tuesday - Friday : 2 pm to 7 pm - Saturday : 11am-1 pm / 2 pm to 7 pm. Closed in August.

Métro : Mabillon, Odéon, St Germain des Prés, St Sulpice
Bus : 24, 27, 39, 48, 58, 63, 70, 95, 96
Parking : 27, rue Mazarine, 21, rue de l'Ecole de Médecine, Place Saint Sulpice, Place Dauphine, St Germain des Prés

    
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Arche de Noé

Epreuve argentique avec pastel - 30 x 40 cm, 2006 - 1400 € - Voir la fiche de l'oeuvre
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Résurrection

Epreuve argentique avec pastel - 30 x 40 cm, 1990 - 1400 € - Voir la fiche de l'oeuvre
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Le jardin magique

Epreuve argentique et pastel - 30 x 40 cm, 1998 - 1400 € - Voir la fiche de l'oeuvre
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Vent debout

Epreuve argentique avec pastel - 30 x 40 cm, 1994 - 1400 € - Voir la fiche de l'oeuvre
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Lettre érotique II

Epreuve noir et blanc sur papier argentique rehaussé de pastel, numéroté et limité à 12 exemplaires Prix sans encadrement Autre format, nous consulter - 40 x 58 cm, 1993 - 2500 € - Voir la fiche de l'oeuvre
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Poisson trompé

Epreuve noir et blanc sur papier argentique rehaussé de pastel, numéroté et limité à 14 exemplaires Prix sans encadrement Autre format, nous consulter - 40 x 58 cm, 1988 - 1800 € - Voir la fiche de l'oeuvre
Poisson trompé
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