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présentation : français - english Les paysages de Raffaele Rossi n'existent sûrement pas même si aujourd'hui des titres presque naturalistes apparaissent. Mais cela n'est que l'impression de la vue, qui devient flous près des bords. Il a toujours cultivé un sens de l'étrangeté, d'une distance à la réalité, et lorsqu'il feint des lieux reconnaissables, qu'il a en effet vus, il le fait dans une conjonction tumultueuse avec de la profondeur intérieure. Des paysages de l'esprit, d'essence goudronnée, liquéfiés mais ensuite démasqués par une lumière tourbillonnante, parfois couvrant parfois découvrant le bleu azur, cela lui ôte sa différenciation et par là crée l'impression d'une pluie qui lave tout et finalement révèle. La nature n'existe pas si ce n'est de la solitude habitée, c'est un théâtre et une structure qui goutte avec des signes, des constructions reposant sur le délire mystérieux de l'opacité jaune du désert. Le sable, le jet des vagues de vent, ou poreux, des panneaux blancs brisés, collectionneurs de rêves. De rares lambeaux et des aperçus, les premiers signes d'une obscurité bleue flottant au dessus de la mer de l'âme. Tout est en nous parce que tout fut avant en dehors de nous. C'est de la peinture de création : lividité dans un ciel avec la ligne noire aux contours précis du mont d'une colline se précipitant lentement dans la mer, qui a la couleur des fleurs d'herbe de sulfure jaune. Tout est un événement continue, geste par geste, miracle par miracle, on ne voit rien, mais tout est en respiration fluctuante. Marco Goldin .Extrait de " Appendices to a text never written for Raffaele Rossi " Certainly Raffaele Rossi landscapes do not exist even if now some almost half naturalistic titles are coming out. But this is only the eyesight's impression, blurring near the edges. He has always cultivated a sense of estrangedness, of a distance from reality, and when he is mimicking recognisable places, ones actually seen, he does it in stormy conjunction with inner depth. Landscapes of the spirit, of tarred essence, liquified but then riddled through by a silent eddying liht, at times covering at times uncovering the azure-blue, it takes its distinctness away and thus creates the sense of a rain that washes everything and finally reveals. Nature does not exist if it is not inhabited solitude, it is a theatre and a structure dripping with signs, constructions leaning against the mysterious delirium of the yellow opacity of the desert. Sand, the spray from the waves of wind, or porous, shattered whiteboards, dream-collectors. Rare shreds and glimpses, the earliest signs of a blue darkness floating over the sea of the soul. Everything is within us because evrything was outside us before. This is creation painting : lividness in a sky of soft pading with the black and clear-cut line of a hill-ridge slowly precipitating into the sea, which has the colour of flowers of sulphur yellow grass. Everything is continuous happening, gesture by gesture, miracle by miracle, you do not see anything, but everything is in fluctuating respiration. Extract from " Appendices to a text never written to Raffaele Rossi ", Marco Goldin. |
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biographie
Né le 20/05/56, influencé par peintres anciens Vénitiens, 1er prix à Mogliano en 1978, vit et travaille à Saint Ambrogio de Trebaseleghe, près de Padoue He was born in Alba-Cuneo the 20 May 1956. After studying at the Art Lycée in Novara, he attended the studio of Valeria Rambelli and then the studio of Ottone Alarabini in Padova. At the same time he attended "La Scuola Libera del Nudo " and the "International Graphic Institute" in Venezia. Raffalele Rossi lives and works in S. Ambrogio di Trebaseleghe, Padova. |
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expositions
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