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présentation

Franck DUMINIL nous a quitté le 13 juin 2014 à l'aube. Ses toiles restent, témoignages de ses recherches permanentes et de nos conversations pleines d'écoute et de générosité.


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L’écriture silencieuse

"Selon moi, l’artiste sera celui qui tendra vers une connaissance de l’Art à laquelle paradoxalement seule l’oeuvre, d’autrui ou la sienne propre, lui permettra d’accéder dans un aller et retour.
Etre artiste c’est, en premier, arriver à entendre ce que dit la main ; Dante a dit avec force l’artiste est "celui qui a l’habitude de l’Art et la main qui tremble". Ainsi dans l’intuition de la matière et de l’esprit, l’artiste se doit d’aller au plus profond de son être pour tenter d’accéder à l’essence de l’Art. Il est chercheur, découvreur, passeur.
Personnellement, je ressens donc l’Art et en ce qui me concerne l’Art abstrait, comme un des moyens privilégiés de voyager vers l’essentiel : la réalité.
Il intègre aussi bien l’intellect que la tentative d’approcher le sensible, le subtil, dans un dialogue de la cérébralité et du coeur confondus.
Il se situe hors du temps, des lieux.
Il nous questionne sur sa propre finalité, notre finalité.
Il se situe hors du temps, des lieux.
Il relie les hommes entre eux et à l’Univers." Franck DUMINIL

français - english

Au cours de décennies passées, la peinture non-figurative de courbe lyrique, s'est enrichie de nombre d'affluents, qui l'ont conduite, soit vers l'approfondissement des pouvoirs expressifs du signe, soit vers le retour au romantisme d'une matière longtemps dédaignée, soit vers un amalgame de figures linéaires à demi-ébauchées et de sédimentations abstraites.
Chez Duminil, c'est la conjonction du signe, de la tache et d'une belle lumière fusante, ourlés de légères ramifications graphiques et de petits îlots de matière, qui commande une syntaxe en expansion continue. C'est une peinture fluide, effervescente, constituée de filles transparences à partir d'une suite de modulations chromatiques essaimées de brèves biffures, de courtes ratures et de menus agrégats de substance colorée.
Nous sommes confrontés à une écriture silencieuse, aux rythmes coulés, aux subtiles turbulences, où Ia somme des énergies émises converge le long d'une colonne vertébrale invisible, qui en oriente les flux. Le geste, dans ces régions balayées val une boule retenue, jaillit dans la souplesse de son jet, mais reste autant soumis au contrôle de I'artiste qu'à l'émotion qu'il éprouve et souhaite nous faire partager.

Gérard Xuriguera, Demeures et Châteaux/N°69, novembre 1992

La thèse de l'abstraction comme accès immédiat au fond primitif est morte.
Nous vivons l'égalité des procédés dans l'inconnu des mouvements signifiants. Franck DUMINIL est un des peintres qui ont rétabli la nécessité de l'écoute en art. Même la gestualité est affaire de mémoire et de sédimentation de la réflexion. Les sites de l'abstraction sont connus, ne sont pas suffisamment explorés pour autant. DUMINIL prépare ses sites en leur donnant la capacité de soudain se disloquer, de bruyamment se déchirer. Des fentes se radicalisent, ou des fenêtres ou des puits ou des gouffres. Toute écriture, toute griffure peut devenir un abîme où le regard plonge. Le terrain de DUMINIL est solide, jusqu'à cet endroit du travail qui bascule dans l'inscient et dans l'invu.
L'histoire de l'abstraction doit être possédée dans son entier de textualité riche, ouverte, incompatible désormais avec des hésitations brouillonnes. Les recherches de Franck DUMINIL reviennent à guetter les craquements de la banquise esthétique.

Raymond PERROT, ARTENSION mai-juin 1990

Les toiles récentes de DUMINIL déploient des espaces cosmiques, sortes de
paysages mentaux, dont il rythme avec élégance les coulées lumineuses. La matière s'est allégée au profit de vibrations onctueuses travaillées dans les transparences d'une palette privilégiant les blancs, les ocres, et les gris clairs. Décisif, le geste scande la surface diaphane de lignes, d'accents colorés qui renouvellent la tension picturale. Quelques taches de rouge, de jaune ou de noir servent de contrepoints à un langage qui ose le raffinement pour mieux traduire l'espace-temps. Ces faisceaux qui structurent la surface sans jamais l'enfermer, décuplent l'énergie qui sourd de la peinture. Au trait spontané, qui, dans un abandon de la main griffe l'espace tout en libérant les impulsions lyriques, répond la démarche réfléchie, consciente du travail en profondeur.
La peinture de DUMINIL fait cohabiter la véhémence calligraphique à la sensible présence matiériste. Tactile, elle dégage des résonances émotionnelles d'une subtilité contenue.

Lydia HARAMBOURG, Gazette de l'Hotel Drouot 1999, n° 35.

Mythes et Légendes dans l'oeuvre de Franck Duminil

Océanides

Douceur profonde
Nuances de gris
Sarabande d'amour
Pour le giron de Téthys

Danse Ancestrale
Pour le Dieu Océan
Nymphes couronnées d'écume
Créatures d'un autre monde
Dansent le bal virginal

Préludes symphoniques
Liszt, Debussy, Chopin
Jouent pour l'étreinte passionnée
D'Océan et Téthys
S'ouvre la vulve génitale
Coquille de nacre et d'or

La rose du corail accueille
La graine de la vague déchaînée
Ivresse d'amour et d'eau
Symphonie d'ombres et de traits
L'hymen a eu lieu
Symboles et formes
Couleurs estompées

Océanides 2

Le pinceau a une voix
Touches de gris nuancées
Légères comme le souffle du Printemps

Touche nacrée
Au creux d'un sein voilé
Lourde chevelure marine
Mousseline posée
Auréole de douceur
Sur les vagues ébouriffées

Le pinceau a une voix
Les touches sont les mots non prononcés
Symbolisme de formes et couleurs
Hymne d'amour
Pour une mer changeante

Souffle d'un pinceau
Eclaboussure de pourpre
S'écrasant dans le vide
D'un giron d'eau et de vent

Teresa Bucchino Trichaud, Paris Juin 2005

The abstractionist thesis as an immediate access to the primitive found is dead. We attend the equality of processes towards the unknown of significant movements. Franck Duminil is one of the painters who restored the necessity of listening in art. Even the gesture is a matter of memory and layering down thoughts. The places of abstraction are known, although not enough explored. Duminil sets his places giving them the capacity to suddenly break up, to torn themselves loudly. Breaches radicalise themselves, or windows or wells or pits. Any writing, any scratch can become an abyss where the look stops. The land of Duminil is solid, until this moment when his work falls into unknown and unseen.

The story of abstraction must be hold in its whole of rich textuality , open, not compatible anymore with rough hesitations. Franck Duminil's searches mean seeking for the cracks of the esthetic ice floe.

Raymond Perrot, ARTENSION mai juin 1990.

The recent works of Franck Duminil display cosmical spaces, kinds of mental landscapes, which he rythmes the lighted runnings with elegance. Material has softened for onctuous worked vibrations in the transparencies of a palette prefering whites, ochre, light greys. Decisif, the movement scans the diaphanous surface with lines, coloured accents that renew the pictural tension. A few spots of red, yellow or black work as counterpoints to a language which dares refinement to translate the space-time better. The pencils of ray which structure the surface but never enclose it, multiply the energy that comes out from the painting. To the spontaneous line, which, in the hand's abandon scratches the space and in the same time frees the lyrical impulses, responds the thoughtful, conscient attitude of deep work.
Duminil's painting makes vehemence calligraphic and sensitive materialistic presence live together. Tactile, it lets out emotional ecchos of a contained subtlety.

Lydia Harambourg, GAZETTE de l'HOTEL DROUOT 1999, n°35 .

Franck Duminil belongs to this category of independant artists, who without repudiating their sources, have mapped out routes which are well and truly their own. As we view the whole of his journey, we still straightaway place his work on the periphery of lyrical, if not gestural abstraction, but with its intrinsic features. Consequently, he is part of that fringegroup of artists who have founded their procedures on the nonreferencial organisation of signs and forms.
Observing his train of development, from his generation and the artistic environment of his early days, through the transition from one stratum to another, which blended that abstraction which is called lyrical, the things he admires, the results of his reflections, and above all his innermost desires, Franck Duminil could not fail to enrich the field of investigation of his purely intuitive painting, the potentialities of which he does not weary of fusing by continually modifying the lines of approach.

It will have been understood, that by its essence and by the nature of its constituent elements, his painting is nonrepresentational. Rebelling against all external resemblances, it implies an inner vision, even if it would claim to be cosmogonic, to the extent that the world within is indissociable from the other. But whatever form its expression takes, always close to an energy held in restraint, ruled by the spontaneity of the hand which executes it, this process does not originate, initially, from a predetermined subject or theme. It partakes of the nature of a strictly emotional commitment which relies on maximum freedom of improvisation, acted upon by a collection of gestural imperatives, from which all premeditation is excluded. Furthermore, the transcription of the inner states, in an art principally based on the direct expression of experienced emotion, does not presuppose any screen or any intermediary between the urgency of the sensation recorded and how it materialises as a picture. Moreover, we must only see in this capturing of what is essential, the emotional role of the tool and the arm as translators of the impetus set free.
This does not mean that the effervescent forms delivered in their phase of crystallisation engender a kind of discorder or an approximation owing to the speed with which they have been poured out. If every calculation turns out to be repudiated, an inner order, a studied vigilance, as much fused with instinct as the sum of introspective experience stored up, preside over the perpetual creation of the unities of the painting.

Gérard XURIGUERA, Translated by Robert Butler, Professeur à Oxford, UK.

biographie

Franck Duminil est né en 1933 à Paris qu'il a quitté par intermittence: à I'âge de l'adolescence pour les Pyrénées où il découvrit l'univers de la montagne et ensuite pour l'Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux en s'orientant vers l'architecture. De 1962 à 1967, travaille chez plusieurs architectes et simultanément s'exerce à la peinture. En 1961 commence à exposer dans des galeries parisiennes. Il participe en 1971 au salon d'Automne et jusque vers 1980 pratique une peinture inspirée d'un géométrisme improvisé, assez métallique où la froideur apparente est pondérée par une gestuelle spontanée, vive et incisive. Influencé àl'époque par la peinture de Georges Mathieu. avec qui il entretint des échanges autour des années 80, il sut évoluer et intégrer ces apports extérieurs et s'affirmer entièrement dans le style personnel qu'on lui connaît aujourd'hui. Depuis deux ou trois ans, sa palette s'est enrichie de nouvelles couleurs. Si les noirs et gris restent dominants, des nuées de couleurs pures apparaissent et amalgament avec les gris et les blancs. A fait de nombreuses expositions tant en France qu'à l'étranger. Montmartrois depuis une douzaine d'années, l'homme est semblable à sa peinture : silencieux, réflechi et attentif ; ses gris, ses noirs et blancs striés sont certainement nourris par ses questionnements, incertitudes, sa recherche guidée par le fil d'or de l'intuition propice au sublime qu'il sait nous faire partager avec bonheur.

Parcourir l'espace de notre intériorité : épouser l'immensité où l'on appartient à personne; longer les à-pics sans le vertige du vide; lâcher sa pesanteur et communier avec la gloire à la cime du vol; respirer à la verticale du jour et s'ouvrir aux gouffres de la lumière. voilà quelques moyens d'incursion salutaire que nous découvrons dans l'oeuvre de Franck Duminil. Certes, l'errance ne sort pas de ses limites, elle bute sur la forclusion de ses origines et les toiles de Franck Duminil, ne reflètent pas que l'ouverture illimitée, mais également la nuit de I'égarement si nécessaire pour aborder l'inconnu, les gris de l'incertitude et l'épaississement minéral colporteur de tant de mémoire figée qui lie laisse transparaître que des traces, des signes ayant perdu leur sens et qui pourtant nous font signe ! Palimpseste d'appels diffus qui font écho à un oubli plus profond. Des craquelures, fractures et autres griffures qui ont la vivacité de l'écair et l'énergie invisible de la sève, relient et traversent des densités éparses et nous révèlent la nature solidaire de toute chose.

Cette mélopée picturale, Franck Duminil nous la livre sur le mode de la peinture abstraite par une geste épique empreinte d'un lyrisme contenu, d'une poésie discrète qui affleure dans l'abrupt des formes, les contrastes évanescents des couleurs, les crêtes filantes qui nous mènent au tutoiement d'une rencontre heureuse où s'accouplent de nouvelles harmonies. Emerge silencieusement un équilibre princier dressant des royaumes de lumière. La pleine clarté est plutôt rare dans les toiles du peintre. La lumière qui est extérieure, est inclinée, rasante, et sous l'action crépusculaire les reliefs, les aspérités, les ombres sont au plus fort de leur différence. Ce contrasté de lumière qui épilogue sur un condensé de matière, ne se détache que mieux de la joue lisse de la nuit, des zones sombres de l'oubli. Point de vertige, de risque de chute. l'aspiration vient d'en haut, de cette poésie des cimes éternelles qui nous sensibilise à la source qui naît de la hauteur.
/ Maurice J. Estrade

expositions


Salons -Manifestations

1971-2010 - Nombreux Salons : Automne, Paris. Comparaisons, Paris. Sud 92, Issy les Moulineaux. Dessin et Peinture à l'Eau, Paris. Itinéraire 93, Levallois. Jeune Peinture, Courbevoie. Grands et Jeunes d'Aujourd'hui, Paris. Regard 18, Paris. Triptyque : Salon d'Angers. Art Expo, Ballancourt, invité d'honneur. Arte Nîmes. St'Art. Strasbourg - France Japon. Tokyo - L'ArtActuel à Matsumoto - Pekin- Musée National de Chine. JIAS. Arami, Ermont, invité d‘honneur. Institut du Monde Arabe. Regards croisés - Paris-Damas. Musée National de Damas - Damas -Paris - Réalités Nouvelles

Expositions Personnelles

1969 à 1996 : Nombreuses expositions en France et à l'étranger
1996 : Mac 2000, Espace Eiffel, Branly, Paris.
1998 : Mac 2000, Espace Eiffel-Branly, Paris.
1999 : SAGA,"Pigments des Toiles", Paris. - Mac 2000, Espace Eiffel-Branly, Paris.
2000 : Galerie Arcturus, Paris. Galerie Schortgen, Luxembourg.
2001 : Galerie d'Art-ADP, Orly Ouest. Traverse, Mers les Bains.
2002 : Galerie Arcturus, Paris. Galerie Sérignan, Avignon.
2003 : Galeria Maria Villalba, Barcelona, Espagne. / Galerie Schortgen, Luxembourg. / Galerie du Cardinal, Ajaccio.
2004 : Galerie Arcturus, Paris. / Galerie Sérignan, Avignon. / Fondation Taylor, Paris
2005 : Espace Bétemps, Langin, Bons en Chablais. / Galerie Espace Châtelet Victoria, Paris / Galerie Michèle Guerin. Limetz -Villez.
2006 : Galerie Schortgen, Luxembourg / Galeries Villa Obsession et H.S.Kunst Galerie. Offenbach, Allemagne. / Traverse, Mers les Bains / Collegiale d'Eu.Normandie
2007 : Galerie Béranger, Tours / Galerie Le Sphinx, Montauban
2008 : Galerie Sérignan, Avignon / Galerie Europia, Paris
2009 : Galerie Espace Châtelet - Victoria, Paris
2010 : Galerie Europia, Paris
2010 : Galerie Bérenger, Tours

Bibliographie

Bleu, Blanc, Rouge, Sylvain Hitau-Isabelle Gros, Editions Hermé 1989.
Duminil, G. Xuriguéra. Ed. Garnier-Nocera 1994.
Dictionnaire des Peintres de Montmartre. Ed. André Roussard 1999.
Quinze ans de Peinture Contemporaine par Dominique Stal. Ed. Maisonneuve et Larose.Art.
Duminil, Lydia Harambourg. Mécénat Groupe Rexel, 2002.
Duminil -DVD - Galerie Sérignan - Avignon

Presse- Articles

Nationale :
- Art et Décoration, P. Thuillant. - La Gazette de l'Hôtel Drouot, L. Harambourg. - Azart. - Artension, L. Harambourg, - A.Perrot - M.Herreria.
- L'Univers des Arts, P.G. Persin. Pratique des Arts, E.Tenailleau
- Demeures et Châteaux, G.Xuriguera - P.M. Levergeois. - L'Expansion, E.Saget
- Le Quotidien du Medecin, D.T. - Gestion de Fortune, M.Estrade. - Le Nouveau Journal, D. .Micault. - Profil, J.L. Epivent. - Les Nouvelles Littéraires, R. Vrinat. - Le Monde, J.V. - L'Information, J.J. Levêque. - Arts et Spectacles, M.C.C.

Internationale :
Luxembourger Wort, R.Vasile. - El Periodico -Barcelona, J.Cadena. - Passagen - France-Amérique (Le Figaro) A. Senechal, New York.- Tagblatt, R. Audry. - Le Wort, N.Lecomte.
- Rhein-Neckar Zeitung, H.Seele. - Heidelberger Tagblatt, M. Krieger.- El Mercurio, Ercilla, Tercera, R.Bindis - Paula.

Régionale :
La Dépeche - Corsica, C.Sbraggia. - L'Art Vues, M. Estrade
- Nice Matin, F.Altman. - Les Dernieres Nouvelles d'Alsace, J. Carpentier. - Sud Ouest
- Le Progrès de Lyon. Fr 3 Bretagne - Fr 3 Alsace

Acquisitions publiques
1969 : CES de Belleville s/Saône (1%).
1974 : Sefri-Cime- Tour Maine-Montparnasse, Paris. / Palais de Justice de Lyon la Part-Dieu, Lyon (Duminil-Borderie).
1980 : Eglise N.D. de Lourdes, Paris.
1992 : Réalisation de 3 peintures pour un Boeing 747-400, Air France.
1994 : Lauréat Concours Cegedim.
1997 : Fondation Colas. / Sté Rexel.
1999 : Agence Française de Développement, Paris. / Etablissements Peignen, Melun.

Collections Publiques et Privées

France, Luxembourg, Suisse, Allemagne,
Grande-Bretagne, Italie, Australie, Etats-Unis, Japon, Chili.

Expositions Collectives

1964 - 1995 : Nombreuses Expositions en France et à l'étranger.
1995 : Musée de Shangaï, J.I.A.S.
1996 : "Coup de Coeur", Espace Cardin, Paris.
1997 : Château Ricard, Fête des Artistes. / L'Art à l'Ecole, Art et Sports, sous les auspices du Ministère de la Jeunesse et des Sports.
1998 - Art Pontoise, Pontoise - Art et Sport, Paris. / L'Art dans le Ruisseau, Conilhac, Corbières.
1999 : Fruits de la Passion, Maison Mansart, Paris. / Art Accès, Maison de l'Etang, Louveciennes. / "Coup de coeur", Espace Pierre Cardin, Bruxelles et Paris.
2000 : Galerie Arcturus, Paris. / "Coup de Coeur", Musée de l'UNESCO, Beyrouth. / Espace Bingen, Paris.
2001 : Espace Châtelet-Victoria, Paris. / L'Art Actuel Chine-Japon-France, Pekin 2000, J.I.A.S. / Galerie Sérignan, Avignon. / Art-Acces, Espace Commines, Paris. / Foire d'Art Contemporain de Nîmes. / "ArteNîm", Galerie Sérignan.
2002 : Foire d'Art Contemporain de Strasbourg. "St'art", Galerie Arcturus. / Foire d'Art Contemporain de Nîmes, "ArteNîm", Galerie Sérignan. / Galerie Arcturus, Paris 6éme. / Lineart, N.Odile, Gand, Belgique.
2003 : Galerie Artmosphère, Toronto, Canada. / Galerie Bertrand Trocmez, Clermont-Ferrand. / Foire d'Art Contemporain de Nimes, "ArteNim", Galerie Sérignan. / France Japon 2003, Tokyo, J.I.A.S.
2004 : Foire d'Art Contemporain de Strasbourg, "St'Art", Galerie Schortgen. / Galerie Sérignan, Avignon. / Galerie Corianne, Paris. / Foire d'Art Contemporain de Nimes, / "ArteNim", Galerie Sérignan.
2005 : "ArteNîmes", Galerie Sérignan. / Art Expo - Ballancourt. Invité d'honneur.
2006 : Art Expo - Ballancourt
2007 : ArteNîm.Grenoble.Galerie Michèle Guerin
2008 : Galerie Valeurs d'Art. Paris / H.S.Kunst Gallery - Heidelberg
2009 : Mairie du 9éme - Paris / Saint Pierre de Montmartre / Karma'Art Gallery - Alep, Syrie partenariat Galerie Europia / H.S.Kunst Galley - Heidelberg / Art- Expo Ballancourt
2011 : H.S. Kunst Galerie- Heidelberg, 2011, perso. Festival d'Art, Château de Lavaux Belgique, Collectif.

Galerie Arcturus

e-mail arcturus@art11.com
Site web http://www.art11.com/arcturus
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Twitter https://twitter.com/GalerieARCTURUS
rue / street 65, rue de Seine
code postal / zip code 75006
ville / city Paris
pays / country France
téléphone +33 1 43 25 39 02

Du mardi au vendredi : 14 h à 19 h - le samedi de 11h à 13h et de 14h à 19h. Fermé en août.
Tuesday - Friday : 2 pm to 7 pm - Saturday : 11am-1 pm / 2 pm to 7 pm. Closed in August.

Métro : Mabillon, Odéon, St Germain des Prés, St Sulpice
Bus : 24, 27, 39, 48, 58, 63, 70, 95, 96
Parking : 27, rue Mazarine, 21, rue de l'Ecole de Médecine, Place Saint Sulpice, Place Dauphine, St Germain des Prés
Velib :
Station 6012 – 141 Bd Saint Germain
Station 6013 - 1 Rue Jacques Callot
Station 6002 – 1 rue Saint Benoit
Autolib :
5 rue Jacques Callot
4 rue de Montfaucon
8 quai du Marché Neuf


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